La danse sauvage d’Harmonie Stark

© Illustration couverture Olivier Balez

L’école des loisirs, 2024, Médium +
ISBN : 978-2211236973

Sélection Opalivres 2024
Sélection France Inter – été 2024Grand bien vous fasse

L’HiSTOiRE :
Ils ne sont plus que trois.
Petit, Grand, avec sa jambe blessée, et la jument, Captain Wynn.
Ils ont réussi à fuir quand l’Ignoble à la Winchester a tiré sur Fillmore-le-Père et mis le feu à la grange.
Tous les autres gosses du refuge sont morts dans l’incendie. Tous ?
Petit et Grand savent ce qu’ils ont à faire. Foncer vers l’Ouest et trouver la Veuve Edmée qui pourra les aider à identifier l’Ignoble.
Ils avancent, liés par une force immense, portés par la soif de vengeance et le besoin de comprendre.
Car Fillmore-le-Père ne leur a pas tout dit.
Loin de là…

Un roman qui parle de grands espaces, d’Ouest sauvage, de fratrie et d’amitié, de questions, de vengeance, de pierres et de sang, de géant et de Veuve, de scie, de manque, de disparus, d’Affreux-Innommable, de mine d’or, de Winchester, d’harmonie, de raccourci, de résilience…

Lire les premières pages du roman.

 

COMMENT EST NÉE HARMONiE STARK…
0ctobre 2020, entre deux confinements, je retrouve mon ami Jean-Michel Payet.
Il fait frisquet et la plupart des salons de thé sont fermés because Covid, on s’est repliés dans une boulangerie qui offre quelques tables.
— Ça manque d’air cette affaire.
— Besoin de grands espaces.
— De liberté.
— Envie d’immensité.
— Envie de chevaux et de colts.
— Ouaip, un truc âpre.
— Un truc qui râpe.
— Et si on écrivait un western ?
— Chiche.
La phrase est tombée derrière nos masques, ôtés juste le temps de gober une cuillerée de Paris-brest.

Quelques jours plus tard, je reçois par la poste une enveloppe aquarellée au contenu mystérieux. Une joie électrique.

© Image Jean-Michel Payet

Des fragments de mots découpés dans de vieux livres, qui chatouillent aussitôt mon imaginaire.
J’écris tout de go les premières lignes d’un chapitre. Le roman à quatre mains est lancé.
Très vite, le tricot s’emballe.
Avec Jean-Michel, la confiance est totale. C’est qu’on a déjà sacrément baroudé ensemble, avec l’aventure blue Cerises, Talam, Dans la tête de Monsieur Adam. Mais cette fois-ci, on pousse l’affaire plus loin. Beaucoup plus loin. Pas d’alternance de chapitre, non, les écritures se mêlent, se croisent, se tissent, parfois au beau milieu d’un paragraphe. On écrit dans les pas de l’autre, les souffles vont à l’amble. On malaxe la même glaise avec délice, les personnages sont des golems que l’on anime ensemble.
Chacun attend les mots de l’autre avec une gourmandise de môme. On se surprend, on s’étonne, on jubile. Le doux privilège d’être aux premières loges de la création, acteur-spectateur tout à la fois.

© Image Jean-Michel Payet

 

PETiTE REVUE DE PRESSE

“Sigrid Baffert et Jean-Michel Payet signent un formidable roman western aux allures de polar et, une fois n’est pas coutume, l’entremêlement parfait de leurs plumes fait jaillir une écriture âpre, nerveuse, maniant aussi bien l’humour que les émotions à fleur de fusils.”
Télérama TTT – Raphaële Botte

“Les meilleurs ingrédients du western sont réunis dans cette narration enlevée qui alterne les points de vue, tout en enchaînant des scènes d’une grande violence, et des moments de répit et de nostalgie. Un formidable roman à quatre mains de Sigrid Baffert et Jean-Michel Payet, impitoyable et jubilatoire; l’écriture nous emporte irrésistiblement, incarnée et imagée, triviale et lyrique : coup de cœur !”
Atoutlivre – Laura Legros

“Une aventure au long cours, une piste à suivre passionnante pour rattraper un meurtrier. Les jeunes survivants du massacre n’auront de cesse de venger leur père adoptif. Entre nuits à la belle étoile et au creux d’une ville fantôme, la recherche d’indices, la survie sous un soleil accablant, on se frotte à des personnages tannés, mutiques et pleins d’humanité.”
Pages et Plumes

“Une fois de plus, ils {Sigrid Baffert et Jean-Michel Payet} montrent ici dans cette aventure humaine pleine de bruit et de fureur, leur capacité à recréer une atmosphère très réaliste. Leur écriture est très cinématographique. (…) Un roman riche et passionnant jusqu’aux derniers mots !”
Opalivres